News du service de psychologie du sport


résultats

11-03-2010

Le service de psychologie du sport dispose d'une large expérience dans de très nombreux sports et connaît de nombreux succès avec les athlètes avec il collabore (Sélectionnés olympiques dans diverses disciplines y compris les paralympic, les Championnats mondiaux, européens et nationaux. Citons les sports tels que : l'athlétisme, gymnastique, golf, tir pistolet, tir aux clays,volley-ball, tennis, basket ball, natation, hockey gazon, hockey sur glace, patinage, arbitrage, motocross, cyclocross, triathlon, tennis de table, jumping, dressage, cross, football,tae-kwondo, judo,karaté,..

Mémoire sur la cohésion- La cohésion au sein d’équipes sportives : Revue de la littérature et implications pratiquesArnaud Fiasse

24-02-2010

La cohésion peut être définie comme « Un processus dynamique qui se reflète dans la tendance pour un groupe à se coller ensemble et à rester unis dans la poursuite de leurs objectifs instrumentaux et/ou pour la satisfaction des besoins affectifs des membres. » (Carron & Brawley, 2000). Cette définition répond aux différentes critiques établies à partir de définitions antérieures. Les auteurs insistent sur la mutlidimensionnalité du concept de cohésion de groupe. Carron et al. (1985) ont établi un modèle conceptuel de la cohésion. Selon ce modèle, la cohésion résulterait de la perception et des croyances qui sont alimentées par des facteurs externes (la famille,…) et des facteurs internes à la personne (la personnalité, le genre,…). Ensuite, et toujours selon ce modèle, les croyances et perceptions seraient divisées en deux catégories qui sont l’intégration du groupe et l’attraction individuelle vers le groupe. Ces deux catégories sont aussi divisées en deux parties : la partie opératoire, qui est liée à la tâche du groupe, et la partie sociale de la cohésion de groupe. La cohésion est corrélée avec toute une série de variables qui peuvent être rassemblées dans 4 catégories : les facteurs environnementaux (la taille du groupe, …), les facteurs liés à l’équipe ou facteurs collectifs (la communication, les buts communs,…), les facteurs personnels (la satisfaction, le genre,…) et les facteurs de leadership. Deux facteurs collectifs ont été analysés : les rôles au sein de l’équipe et la relation entre la cohésion et la performance. Selon le modèle de Beauchamp sur la performance du rôle, trois composantes influenceraient cette performance. La performance du rôle a été définie par Hagger (2005) comme « l’étendue avec laquelle un individu se comporte de manière consistante en accord avec les rôles qui lui sont assignés et qu’on attend de lui. ». Les trois composantes qui influencent cette performance sont le conflit de rôles, l’ambiguïté du rôle et l’efficacité du rôle. Différentes études rapportent que la relation entre la cohésion et la performance est positive. Selon Carron et al. (2002), la relation entre ces deux éléments est de type circulaire. En effet, une meilleure performance contribue au développement de la cohésion sociale et opératoire, et à l’inverse, une meilleure cohésion favorise l’augmentation de performance. Il existe différentes variables modératrices qui agissent sur cette relation, comme par exemple le genre ou encore le type de tâches. La dernière partie vise à donner aux entraineurs quelques pistes pour améliorer la performance de leur équipe en augmentant la cohésion. Il est par exemple important pour l’entraineur de rendre les buts d’une équipe communs, de responsabiliser les joueurs et de bien clarifier les rôles de chacun. Mais le discours ne doit pas uniquement être centré sur le côté opératoire du sport, il est intéressant de pouvoir discuter avec les joueurs de leurs activités extra-sportives. Enfin, il est important de traiter tous les joueurs sur le même pied d’égalité au niveau des punitions et des récompenses.

ML’expérience optimale pour permettre à l’athlète d’améliorer ses performances sportives. Emilie Peetrons-2009.émoire sur le flow.

24-02-2010

Tout sportif a un jour ressenti la sensation d’être sur un nuage, de pouvoir renverser des montagnes lorsqu’il excellait dans sa discipline sportive. Dès lors, nous pouvons faire l’hypothèse qu’il est possible d’entrainer nos athlètes à rechercher cette expérience optimale (flow en anglais) pour qu’elle se reproduise en compétition. Le flow est un concept issu de la psychologie positive décrit pour la première fois par Csikszentmihalyi. Cet état subjectif est non spécifique mais applicable au domaine du sport et comprend huit dimensions selon cet auteur. L’expérience optimale peut se caractériser par un équilibre entre les défis de la situation (ex : exercices d’entrainement) et l’habileté de l’athlète. Ces deux facteurs ressentis par l’athlète doivent être élevés. La tâche a réalisé nécessite qu’initialement des buts soient clairement établis et qu’ensuite l’athlète bénéficie d’un feedback non ambigu. Le sportif est complètement absorbé par la tâche. Il est également totalement concentré sur l’activité de sorte qu’il ne se préoccupe plus de son ego, ni de perdre le contrôle. Cependant, il reste conscient de ses propres sensations et conserve sa capacité d’exercer un certain contrôle en cas de difficulté. L’athlète perçoit une modification temporelle, le rythme est déterminé par l’activité. Enfin, le flow est une expérience autotélique, c’est-à-dire qu’il s’agit d’une sensation subjective auto-gratifiante constituant une fin en soi. Le flow peut se mesurer au moyen d’un questionnaire auto-rapporté, l’International French Flow State Scale-2 (IF-FSS-2), où l’athlète est invité à se remémorer l’expérience optimale. Le flow est associé positivement à d’autres concepts en psychologie du sport tels que la motivation, l’habilité perçue ou encore la confiance en soi. L’état de flow a pour conséquence d’accroitre la qualité de vie, la créativité et les performances de l’athlète et dans une moindre mesure, son talent, son estime de lui et sa gestion du stress. Dès lors, intégrer ce concept dans la prise en charge de l’athlète peut s’avérer bénéfique pour celui-ci. Concrètement, l’entraineur pourra augmenter les chances de faire ressentir à son athlète les caractéristiques de l’expérience optimale en prévoyant un programme d’entrainement comprenant des situations favorisant l’apparition du flow. En conclusion, le psychologue du sport utilisera plusieurs interventions psychologiques telles que l’imagerie mentale, l’apprentissage d’une routine pré-compétitive, des techniques de concentration ou encore l’hypnose pour favoriser l’apparition de l’expérience optimale. Lecture conseillée : Peetrons, E. (2009). Concept de « flow » : revue de la littérature et application au domaine du sport. Mémoire présente en vue de l’obtention du certificat en psychologie du sport (non publié), Université Catholique de Louvain, Louvain-la-Neuve.

QUATRIEME EDITION FEVROER 2012 Formation en psychologie de la performance sportive pour entraîneurs et cadres sportifs

12-07-2010

La quatrième édition de la formation en psychologie de la performance sportive à destination des entraîneurs et cadres sportifs est programmée pour Février 2012. Vous pouvez déjà effectuer une pré-inscription(sans engagement), les places étant limitées.